Chaud, chaud… Cacao !

1 mai

Le gâteau au chocolat de mon enfance, le premier que j’ai appris à faire et dont tout le monde me demande la recette… Chutttt, c’est un secret !

La recette :
200 g de chocolat.
120 g de poudre de noisettes.
150 g de sucre
200 g de beurre
4 œufs
1 cuillère à café de piment d’Espelette.

Fondant au choc homemade !

Fondant au choc homemade !

Faites fondre au bain marie le chocolat et y ajoutez le beurre.
Dans un saladier, fouettez les œufs puis ajoutez le sucre en continuant de battre. Une mousse
blanche doit apparaître.
Ajoutez la poudre de noisettes et mélangez.
Ajoutez à la préparation le mélange chocolat/beurre fondu.
Ajoutez la pincée de piment d’Espelette.
Beurrez un moule à manquer et versez-y la préparation.

Enfournez au four à 200 C° pendant 20 à 30min tout dépend du fondant dont vous avez envie.

Claus, le meilleur du petit-déjeuner !

24 fév

L’ambiance : Un samedi midi d’hiver à Paris. On est bien contente de rentrer se mettre au chaud dans cette épicerie du petit-déjeuner pour retrouver à l’étage quelques copines frigorifiées ! La déco est scandinave : moquette verte, tables et chaises sans chichi, longue banquette… malgré tout, le lieu reste chaleureux et l’envie d’y traîner le nez plongé dans le journal peut facilement vous prendre !

On y va pour ? Un Früshstück ! Un petit déj Ikea, c’est ça ?! Que nenni ! Le Früshstück signifie petit-déjeuner en allemand, c’est l’un des menus brunch que propose le Claus à sa carte ! Nous choisissons le Hugo : Viennoiserie – confiture excellente, œufs brouillés – bacon et enfin riz au lait caramel beurre salé… le tout arrosés de jus de fruits frais et d’un thé signé le Palais des thés ! Les quantités ne sont pas astronomiques, mais la qualité est au rendez-vous et l’impression d’avoir manger sainement de bons produits est plus qu’appréciable !

Oeufs brouillés bacon du Claus

Oeufs brouillés bacon du Claus

Par quoi va-t-on commencer ?

Par quoi va-t-on commencer ?

Riz au lait caramel beurre salé

Riz au lait caramel beurre salé

Avec qui ? Tes meilleures copines !

Le bonus ? Vous avez encore faim ? N’hésitez pas à repartir avec quelques cookies, scones ou autres gâteaux faits maison à acheter dans l’épicerie du rez-de-chaussée ! Une merveille…

Le point noir ? La salle du haut est toute petite, pensez à réserver !

Le prix : Brunch de 15 à 25€.

Où ? 14, rue Jean-Jacques Rousseau, 75001 Paris.

Ouvert du lundi au vendredi : 7h30 – 18h & le samedi et dimanche : 9h30 – 17h.

L’Ambroisie est-il perdu sous les fastes de la Haute Gastronomie française ?

5 jan

L’ambiance : La place des Vosges, les fastes d’une demeure historique, trois salons décorés à la sauce grand bourgeois : miroirs, tentures, lustres à pampilles… on se retrouve dans un décor néo- XVIIIe de salle à manger particulière. On marche sur la pointe des pieds pour arriver à sa table, on chuchote avec son voisin de table… On tente de rester discret à tout prix de peur de déranger ce joyau de la Haute Gastronomie française. Il faut avouer qu’on ne se sent pas bien à sa place dans ce décor poussiéreux et vieille France, mais qu’importe, l’Ambroisie est un de ces restaurants qui fait rêver les gastronomes, un mythe réservé à seulement 35 convives par soir et qui donc se mérite, alors on est prêt à faire un effort !

On y va pour ? Goûter la cuisine du discret Bernard Pacaud. Installé à l’Ambroisie depuis 1986, il travaille aujourd’hui avec son fils, Mathieu Pacaud. Le père a été formé à l’exigence et aux choses bien faites chez la Mère Brazier à côté de Lyon. Mais alors, que se passe-t-il dans l’assiette ? L’entrée d’abord, des noix de Saint-Jacques aux topinambours, le tout relevé par un râpée de truffe blanche. C’est parfaitement réalisé, la truffe fonctionne à merveille avec les topinambours et les Saint-Jacques, les textures et les saveurs s’accordent. Rien à redire. C’est après que ça se corse. Le plat, le maître d’hôtel nous l’a tous conseillé, un des plats signatures de Bernard Pacaud : un canard en croûte farci au foie gras accompagné d’une salade au vinaigre de Xérès râpée de truffe blanche. Catastrophe… où est la légèreté, la modernité, l’élégance, l’inventivité dans ce canard ? La texture du foie gras est écœurante, l’assaisonnement trop forcé, et puis pourquoi cette salade frisée qui vient contredire le vin ? C’est lourd, sans aucune subtilité… Reste, le dessert, un mille-feuille léger à la nougatine, poires « du curé » confites à la réglisse, léger et parfaitement accompli, il sauve la mise in extremis.

Corolle de noix de Saint-Jacques aux topinambours, râpée de truffe blanche

Corolle de noix de Saint-Jacques aux topinambours, râpée de truffe blanche

Canard en croûte farci au foie gras

Canard en croûte farci au foie gras

Mille-feuille léger à la nougatine, poires “du curé” confites à la réglisse

Mille-feuille léger à la nougatine, poires “du curé” confites à la réglisse

On y va avec ? Toute sa famille pour célébrer un grand événement.

Le bonus ? On pourra dire qu’on y était… en précisant qu’on n’y a pas très bien manger.

Le point noir ? Le plat-catastrophe ! L’a-t-on mal choisi ? Ou bien est-ce la Haute Gastronomie française qui est réellement perdue dans les méandres du classicisme et du conformisme ?
L’Ambroisie comme je l’ai vécu ce soir-là, ne correspond pas à l’expérience unique que j’attends d’un restaurant 3 étoiles Mcichelin : surprise, inventivité, voyage, goûts et textures inattendus… Chez Pacaud, certes tout est très bien réalisé, mais diable ! que ça manque de piment, d’étincelle…

Le prix : Extrêmement cher et ce n’est pas forcément justifié.

Où ? 9, place des Vosges, Paris 4e.

Noël : à mes fourneaux !

30 déc

Un jour, alors que je racontais à une copine du bureau comment faire une soupe Brighton, elle me dit : "tu devrais mettre tes recettes sur ton blog !"

Et c’est vrai que lorsque je ne suis pas au restaurant, je cuisine des choses simples mais bonnes (c’est ce qu’on me dit!) ! Alors, j’ai pensé que le dîner de Noël était une bonne première occasion de vous montrer ce qu’il se cache sous ma cuillère en bois ! C’est parti !

L’entrée, déclinaison autour du homard !

La fraîcheur de la rémoulade de céleri répond bien à la chair riche du homard ! L’astuce : avoir un emporte pièce pour réussir parfaitement le dressage !

Homard sur son lit de remoulade

Homard sur son lit de remoulade

C’était mon premier velouté, je découvrais alors que la Maïzena fait épaissir les sauces !

Velouté de noisettes et pinces de homard

Velouté de noisettes et pinces de homard

Le plat, chapon rôti, purée de fruits secs et gratin dauphinois !
L’astuce pour le chapon : avant d’enfourner, on le masse avec du beurre et on lui glisse du thym entre la chair et la peau.

Les chapons sont enfournés !

Les chapons sont enfournés !

L’astuce pour le gratin dauphinois : Au départ, on ne met que du lait, puis 20 minutes avant la fin de la cuisson, on ajoute le reste du lait avec 2 œufs battus pour être certains d’avoir un appareillage bien ferme !

Chapons, purée de fruits secs et gratin dauphinois !

Chapons, purée de fruits secs et gratin dauphinois !

Enfin, la bûche à la vanille réalisée par Philippe Conticini de la Pâtisserie des rêves, un régal !

La bûche vanille de la Pâtisserie des rêves

La bûche vanille de la Pâtisserie des rêves

A vous de jouer pour le réveillon maintenant, j’attends vos propositions !

L’Astrance, ou l’ultime expérience de la gastronomie

16 déc

L’ambiance : Aller dans un restaurent 3 étoiles Michelin, ça se prépare… Déjà, l’annonce, le choc, la joie. Ensuite, l’attente jusqu’au fameux jour… ! Rue Beethoven dans le XVIème, la façade est tout en verre, la salle est sobre, moderne, sans chichi… Dans les tons gris, avec quelques touches de couleurs, il y règne un calme quasi monacal, une sérénité agréable. A l’Astrance, la volonté de laisser toute sa place à l’assiette est totalement assumée. Assis, on attend, comme au théâtre, le début du spectacle !

On y va pour ? Goûter l’ingénieuse cuisine de Pascal Barbot. Ici, pas le choix, c’est un menu unique, on vous demande simplement ce que vous ne pouvez pas manger et alors, la représentation sans fausse note commence. Chaque plat est une explosion de couleurs et de saveurs, une vision claire et unique de la gastronomie. Entrées, poissons et viandes se succèdent dans nos assiettes, Barbot acidule le foie gras, pimente les calamars, marie veau, parmesan et truffe d’Alba avant d’associer l’agneau à son curry noir. A chaque bouchée, une surprise, une saveur qui s’accorde parfaitement à l’autre, une alliance de textures intrigante. L’Astrance ne se s’explique pas, elle se vit avec ses 5 sens.

Foie gras mariné au verjus, millefeuille de champignon de Paris, pâte de citron confit

Foie gras mariné au verjus, millefeuille de champignon de Paris, pâte de citron confit

Saint Jacque vapeur, huître, feuille de chou et beurre de kombu, citron

Saint Jacque vapeur, huître, feuille de chou et beurre de kombu, citron

Calamar grillé, papaye et mangue verte, écume ananas/piment

Calamar grillé, papaye et mangue verte, écume ananas/piment

Turbot vapeur, pétales de châtaigne anisées, coing à la vanille

Turbot vapeur, pétales de châtaigne anisées, coing à la vanille

Côte de veau doré, topinambours, fondue de parmesan et truffe d'Alba

Côte de veau doré, topinambours, fondue de parmesan et truffe d’Alba

Tartelette au café, noix au cognac

Tartelette au café, noix au cognac

On y va avec ? Un fin gastronome !

Le bonus : Le sommelier extraordinaire de cette table. Là aussi, pas le choix… le vin vient avec le plat. Et à chaque fois, l’accord est juste, plat et vin se répondent à la perfection, l’un découvre l’autre pendant que le premier sublime le deuxième. Ce qui est vraiment notable, c’est de sortir véritablement des sentiers battus. Pas un Bordeaux, ni un Bourgogne, mais un Collioure pour accompagner l’agneau, un vin jaune du Jura surprenant pour le veau ou un vin grec (vin Santo) pour le dessert… Un voyage pour les amateurs de vins !

Le point noir : si vous en trouvez un, vous m’appelez ? Même le service, qui souvent dans un 3 étoiles peut être ampoulé, est ici aussi discret et aimable qu’efficace.

Le prix : Menu du soir : 120-190-310 €

Menu du midi : 70€

Où ? 4, rue Beethoven, Paris 16e.

Le camion qui fume : mon amour de food truck !

5 nov

Depuis tout ce temps, j’entendais parler des burgers du Camion qui fume sans avoir la chance de pouvoir les goûter ! Et puis, un midi, devant le bureau, le voilà installé ce fameux camion… l’excitation alors prend mes papilles : est-il vraiment bon ?

Côté ambiance, on repassera pour le confort, il faut manger debout accoudé à des tables hautes, mais la convivialité est là : la chef américaine lance les commandes à voix hautes et son équipe coincée entre les murs du petit camion s’exécute avec amour presque…

Et alors, il est bon ce burger ? C’est le pain surtout qui retient mon attention : tendre, moelleux, légèrement sucré… un bun comme j’en ai rarement goûté. Ensuite, la viande, du lapin pour changer ! Le steack de lapin est préparé un peu comme la farce des tomates par exemple : du lait, du pain, le lapin haché et des pignons. La cuisson réalisée, c’est délicieux ! Pour ceux qui pourraient en être effrayés par le lapin, ne le soyez pas : ça a le goût de poulet ! Reste la sauce au top et la petite feuille de pousse d’épinard parfaite !

Burger au lapin du Camion qui fume !

Burger au lapin du Camion qui fume !

Et comme, on m’a donné la recette de ce fameux burger, je partage avec vous :

Ingrédients :

- Des filets de lapins

- 3 tranches de pain de mie sans croûte

- 1 oeuf

- 40g de parmesan râpé

- 15cl de lait

- ½ botte de persil haché

- 40g de pignon de pin

- 1 oignon

- 4 pains bun

- 2 c.à s. de mayonnaise

- Des feuilles de pousses d’épinard

  1. Dans un bol, coupez grossièrement la mie de pain et mouillez avec un peu de lait.  Hachez le lapin au couteau ou à l’aide d’une machine. Salez et poivrez.
  2. Dans un saladier, cassez l’œuf, battez-le. Ajoutez le parmesan, le persil, les pignons de pin grillés, la mie de pain mouillée et le lapin haché. Malaxez bien le tout et formez 4 steacks de lapin.
  3. Epluchez l’oignon et émincez-le finement. Faites-le colorer dans une poêle, ajoutez une pincée de sucre. Une fois l’oignon coloré, ajoutez-y une 1 goutte de vinaigre basalmique puis laissez cuire une demi heure.
  4.  Faites réchauffer au four les pains à burger. Pendant ce temps, faites cuire les steacks de lapin 5 minutes de chaque côté.
  5. Confectionnez votre burger : sur la base du pain, étalez la mayonnaise, une couche d’oignons caramélisé, des feuilles d’épinard et enfin le steack de lapin.

Bon appétit !

La Quincaillerie : la cantine rétro-bobo !

23 oct

Mon absence sur le blog a été longue… Mais, j’ai des bonnes excuses :

1)    c’était les vacances

2)    mon appartement est en chantier

3)    à part au bureau, je n’ai plus accès à Internet depuis 3 mois ! (L’excuse qui tue une geek !)

Ceci dit, c’est reparti et je reviens avec une bonne nouvelle : le super burger de La Quincaillerie !

L’ambiance : Underground ! Rue du faubourg Saint Denis, il y avait Chez Jeannette, repère branché des beaux mecs et minettes ultra lookées des boîtes de prod’ ou cabinet d’archi des alentours ! Il faut compter maintenant parmi les nouvelles cantines chic, La Quincaillerie ! Style cabane, roots-luxe, les murs du fonds sont couvert d’un vieux bardage et la pièce tourne autour d’un large bar, ambiance prohibition ! Bref, j’adooore m’affaler dans les canap’ tout mou de ce qui va devenir ma cantine de quartier (et oui, je suis chanceuse, j’habite juste à côté !).

On y va pour ? Goûter le Cheeseburger ! Des bons points, il en cumule : pain bun légèrement sucré à la texture parfaite, lit d’oignons confis, sauce maison, viande cuite à la demande et cerise sur le gâteau, des petites tomates séchées remplacent la rondelle de tomate classique sans goût ! Parole d’experte, c’est un des meilleurs burgers qu’il m’est été donné de manger ces derniers mois (mis à part le Big Fernand et le Blend !). Allez-y les yeux fermés, d’autant plus que les salades sont également originales et délicieuses, pour les petites faims !

Le cheeseburger de La Quincaillerie (désolée pour la qualité de la photo...)

Le cheeseburger de La Quincaillerie (désolée pour la qualité de la photo…)

On y va avec qui ? Sa voisine !

Le bonus : Les desserts réalisés à la minute !

Le point noir : Il est possible que vous attendiez un peu et c’est assez bruyant le week-end, passez votre chemin si vous avez envie d’être en tête à tête !

Le prix : Comptez 30 euros pour dîner avec un verre de vin.

Où ? 76, rue du Faubourg Saint Denis, Paris 10e.

Un déjeuner par Cyrille Zen, finaliste Top Chef 2012

17 juin

L’ambiance : C’est à l’Alcazar que Cyrille Zen a pris exceptionnellement ses quartiers pour un déjeuner à l’occasion de la présentation à la presse du nouveau site DuoDej. Grande verrière, salon feutré au fauteuil rouge… le célèbre restaurant de la Rive Gauche tient ses promesses ! A l’étage, les tables sont dressées, les serveurs s’affairent… derrière le passe, on aperçoit le chef de Top Chef, de quoi agiter nos papilles !

On y va pour ? Goûter la cuisiner du chef 1 étoile au Michelin et finaliste de l’édition 2012 de Top Chef ! Et alors ? Le menu autour de la thématique du duo est imposé (la présentation du site DuoDej oblige). Arrive d’abord une entrée de foie gras, simple efficace, le premier se présente cru, le deuxième poêlé, c’est parfaitement maîtrisé et les mélanges de texture sont exquises. Puis, la déception pointe le bout de son nez à la dégustation du plat : un duo entre terre et mer réalisé uniquement pour montrer qu’il a eu l’idée de mélanger un poisson et une viande car l’intérêt de l’association des saveurs est proche de zéro… Les légumes croquants à l’état de trace sauvent in extremis le plat. Pour conclure arrive le crumble à la poire revisité (celui qu’il a fait à la télé, oui !). Les biscuits et le caramel sont délicieux, et si ce plat est un peu compliqué à manger, il en reste pas moins qu’il ravit nos pupilles autant que nos papilles !

Duo de foie gras mi-cuit et poêlé par Cyrille Zen

Duo de foie gras mi-cuit et poêlé par Cyrille Zen

Le duo poire crumble par Cyrille Zen

Le duo poire crumble par Cyrille Zen

On y va avec qui ? Une copine du bureau fan de Top Chef !

Le bonus ? La photo avec la star du petit écran après le déjeuner !

Le point noir ? Raté un plat à ce point alors qu’on est étoilé… Aïe.

Le Café de la Jatte : une déclaration d’amour aux Pouilles

26 mai

L’ambiance : Il faut du temps pour arriver au Café de la Jatte (tout dépend d’où on vient…), mais quand on y est, on y est bien. C’est un espace de verdure aux portes de Paris transformé par ses nouveaux propriétaires en grande trattoria italienne ! La salle est immense (400 couverts) et dominée par le squelette de l’ancêtre de la baleine, la verrière high-tech se découvre complètement aux beaux jours pour ne rien gâcher au plaisir. Les serveurs italiens (pour la plupart) virevoltent autour des tables… Installée à une table, le ciel étoilé au dessus, un verre de Spritz (délicieux cocktail vénitien) à la main… un air de vacances me prend soudain !

On y va pour ? Goûter la délicieuse cuisine italienne de Giovanni Perrone ! ATTENTION, ici, on parle de véritable cuisine italienne, celle qui fait la part belle aux produits sans chichi ! Giovanni vient du talon de la botte, les Pouilles, cette fameuse région où l’on trouve la burrata, l’or italien… et cela se sent ! Alors, que se passe-t-il dans les assiettes du chef  ? MIAM ! Une salade tomates cerises – burrata au top, un gaspacho de tomate et son king crabe ravissant, une carpaccio d’espadon façon “vitello tonnato” qui se défend et un plat de fine tagliatelles à l’encre de sèche avec ses langoustines réalisé sans faute… ! Mais, mon coup de cœur va à la découverte de la stracciatella ! Non, ce n’est pas la glace, mais l’intérieur crémeux de la burrata… une véritable explosion de saveurs en bouche en provenance direct des Pouilles ! Et le Café de la Jatte est le seul endroit où l’on peut en manger à Paris…

Et pour les desserts ? Vous n’avez plus faim… laissez-vous quand même tenter par un tiramisu au limoncello étonnant ou par un délicieux carpaccio d’ananas rafraîchissant ! Et si vous avez encore une petite place, optez pour une meringue qui swingue avec des framboises et une chantilly… miam !

Salade de tomates cerises et burratina du Café de la Jatte

Salade de tomates cerises et burratina du Café de la Jatte

Tagiatelle à l'encre de sèche et ses langoustines au Café de la Jatte

Tagiatelle à l’encre de sèche et ses langoustines au Café de la Jatte

Meringue framboise-chantilly du Café de la Jatte

Meringue framboise-chantilly du Café de la Jatte

Avec qui ? Son amoureux un soir d’été, ses parents en hiver, sa grand-mère au déjeuner… !

Le bonus ? Au Café de la Jatte, tout est frais ! De la langoustine aux légumes en passant par les pâtes qui sont faites maison !

Le point noir ? It’s far away…

Où ? Ile de la Jatte,  60, bd Vital Bouhot, Neuilly-Sur-Seine.

Le prix ? 40-50€ le soir à la carte (certes, ce n’est pas donné, mais ça vaut le coup pour les produits d’une très grande qualité !).

J’ai testé l’apéro chic chez Cyril Lignac !

16 mai

L’ambiance :  Cuisine Attitude by Cyril Lignac, c’est une grande verrière au cœur du Haut Marais (accessoirement, c’est également les bureaux du Chef Lignac!) ! Lorsqu’on pénètre dans ce lieu, on oublie tous les tracas de la semaine pour profiter de la zenitude qui y règne ! Rien n’est en trop, la cuisine s’articule entre un îlot central tout en inox et une grand table pour déguster nos préparations, le tout baigné par la lumière tranquille de la verrière ! Après l’accueil du sommelier, de ses quelques explications autour des cocktails dégustés, il est l’heure de passer le tablier…

On y va pour ? Apprendre à cuisiner un apéro dînatoire avec Elsa, la chef très pédagogue de Cuisine Attitude, mais pas que… On commence par la technique de la quenelle, puis lorsqu’on maîtrise, on passe à l’atelier foie gras poêlé, pour finir par le poste "langoustines saisies avec ses fils d’ange" ! Ce qui est agréable, c’est que tout en cuisinant d’excellents produits et en apprenant des techniques que le commun des mortels ne connaît pas, on goûte ce qu’on prépare ou ce que les autres ont préparé ! Cuisiner en mangeant, c’est pas magique ça ? Le tout en papotant avec sa copine et en sirotant un délicieux cocktail !

Le poste fois gras poêlé chutney de mangue ou de fraise !

Le poste fois gras poêlé chutney de mangue ou de fraise !

Et le résultat !

Et le résultat !

La langoustine !

La langoustine !

Avec qui ? Toutes tes copines !

Le bonus : Croiser Cyril Lignac ?

Le point noir : Attention au cocktail, n’en abusez pas !

Le prix : 60€ par personne (aïe, je vous entends de loin, c’est un peu cher, mais ça vaut le coup!)

Où ? 10 Cité Dupetit-Thouars  Paris 3e.

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