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Le manoir de la Régate : une histoire de la gastronomie nantaise…

17 Nov

L’ambiance : Bourgeoise mauvais côté ! Une maison de maître dans la banlieue nantaise en face de l’Erdre. La salle est on ne peut plus classique (moquette, tenture et tutti quanti ), le service complètement débordé et le maître d’hôtel essaie à tout prix de caser ses ris de veau sans vergogne. Bref, c’est bon chic bon genre, ambiance catho nantais… Le côté de cette ville que je déteste.

On y va pour ? Goûter la cuisine de Loïc et Pascal Pérou. Et on repart avec le sentiment d’avoir manger une cuisine sans saveur, trop compliquée pas assez maîtrisée pour être bonne. C’est dommage parce que les bons produits sont présents… En entrée, je choisis un pot au feu de canard et son escalope de foie gras poêlée aux petits légumes croquants. L’idée est bonne et cela aurait pu être convaincant si le foie gras poêlé n’avait pas furieusement manqué de saveur. La suite arrive avec un bar en croûte d’épices et sa marmelade d’aubergines. Ici, l’ambition est juste, c’est un plat assez simple et maîtrisé avec un poisson cuit parfaitement et de bons produits. Bref, c’est bon ! Reste le dessert, largement au dessus des moyens des chefs du Manoir de la Régate : ce qui aurait dû être un croustillant de riz soufflé, coques moelleuses au praliné ne ressemble en rien au programme annoncé… pas de goût et je cherche encore l’opposition de texture entre le croustillant du riz soufflé et le moelleux de la coque au praliné.

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Le Canard : pot au feu de canard cuit dans son bouillon, petits légumes nantais et son escalope poêlée

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Le Bar « de nos côtes »: en croûte d’épices, marmelade d’aubergines, sauce ananas

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Le Praliné et le Chocolat: croustillants de riz soufflé, coques moelleuses au praliné, glace chocolat

Avec qui : Sa famille, histoire de s’engueuler à la fin !

Le bonus : La terrasse vue sur l’Erdre en été !

Le point noir : A vouloir faire trop compliqué, les chefs se perdent. C’est dommage parce que la qualité des produits est là.

Le prix : environ 70€ par personne.

Où ?
155, route de Gachet,  44300 Nantes

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Joe Carpa : une brasserie italienne chic !

23 Mar

L’ambiance : Tables rondes et conviviales, banquettes en velours sombre, lumières tamisées, bar au design contemporain… Joe Carpa c’est l’esprit brasserie chic, chic oui, mais pas guindée. En fait, pour comprendre le Joe Carpa, il faut connaître l’histoire de son propriétaire et créateur, Benoît Kersulec. Restaurateur de père en fils depuis quatre générations, sa famille est à l’origine de l’incontournable Croisette à la Baule et son grand père avait monté un premier Joe Carpa dans le little Italy à New York, d’où les spécialités italiennes de la carte.
A noter également, la sympathie de l’équipe en salle.

On y va pour : Joe Carpa a trois « spécialités » plutôt italiennes : le carpaccio (18 recettes), le tartare (6 recettes) et le Tre Cento Venti (recette de bœuf à la piperade). J’ai goûté le tartare aller-retour au gorgonzola : un tartare classique saisi de chaque côté avec une tranche de gorgonzola sur le dessus. Il est servi avec des frites et de la salade. Le tartare est préparé selon vos désirs et on vous fait goûter la sauce avant.
La viande est bonne et la portion généreuse, reste que, selon le goût de certains, on sent trop le ketchup dans la sauce du tartare.

Le tartare au Gorgonzola du Joe Carpa

Le tartare au Gorgonzola du Joe Carpa


Avec qui ?
Sur le pouce un midi, avec un collègue.

Le bonus : C’est un des seuls restaurants de Nantes ouvert 7 jours sur 7. Traduction, on peut y manger le dimanche et le lundi ! Sacré bonus !

Le point noir : Microcosme de Nantes oblige, on y croise apparemment souvent les mêmes têtes.

Où ?
6, rue de l’Héronnière, 44 000, Nantes.

Le Nossy Be : le dernier endroit où manger du thon rouge !

16 Fév

L’ambiance : Lounge ! Chic et choc, le code couleur est le rose fuchsia, la terrasse est entourée de palmier et les coussins Make Everyday Happy disposés partout sur les fauteuils donnent un air cosy à ce célèbre restaurant de plage ! Le Nossy Be est l’endroit hype de la baie de la Baule, d’ailleurs, les photos des people déjà venus sont placardées au dessus du bar : Catherine, Johnny, Patrick… Bref, certains aiment s’y montrer et pavaner, d’autres viennent pour dévorer la fameuse soupe de fraises et repartent ! A vous de choisir votre camp !

On y va pour : la manière de cuisiner le thon rouge de Sylvain Hervochon (alias Chonchon !), le chef : dans sa carte d’hiver, il est cuit façon Rossini et accompagné d’une crème d’artichauts et d’une échalote en bonbon. La qualité du thon est top, la cuisson parfaite, le tout fond dans la bouche pour laisser se mélanger les saveurs de la tranche de foie gras poêlée et du poisson… une merveille gustative !
L’été dernier, le thon rouge était saisi façon « sweet & sour » et servi sur un lit de chou à la tahitienne… un plat sucré-salé débordant de saveurs lointaines ! Bref, Sylvain Hervochon aime ce produit et il le lui rend bien !

Avec qui ? Un gigantesque anniversaire, un pote, une date…!

Le bonus : Restaurant de plage = vue sur la mer + pieds dans le sable ! La journée, le Nossy Be est aussi une plage : transats, larges fauteuils… on déjeune en terrasse, on prend ses aises sur sa serviette en sirotant un Perrier tranche et vers 18-19h, on commande l’apéro qu’on boit en regardant le soleil se coucher sur la baie de la Baule.

Le point noir : Ca ne vous fait pas marrer de dîner en face d’un joueur de foot et de sa bimbo blonde platine ? Allez manger une galette complète sur le port du Pouliguen !

Combien ? Pour une entrée, un plat, un dessert et du vin, c’est très facilement plus de 50 €.

Où ? Plage de la Baule BP 36.

Le Bouchon : The best restaurant in Nantes ?

3 Fév

Ambiance : Abriter dans l’une des dernières maisons à colombages de Nantes, le Bouchon, c’est deux salles pour deux ambiances : côté bar, la pièce est assez sombre, on y trouve pêle-mêle des tapis orientaux « élimés », des cuillères transformées en appliques murales, des tables de bistrot auxquelles on s’attable avec ses potes ! Côté salle blanche, l’ambiance est plus intime : tables, fauteuils, vaisselles sont tout de blanc vêtus ! On se prélasse du calme et de l’harmonie de cette pièce le temps d’un dîner en tête-à-tête !

Enfin, rien n’est gâché par l’accueil que vous réserve Pascale, Antoine, Charlotte et les autres ! Parce qu’au Bouchon, on travaille en famille ou entre amis et ça se sent ! Si vous restez assez tard, ambiance musicale années 80 garantie ! Sachez quand même qu’on ne coupe jamais un Etienne Daho et qu’on écoute en boucle Corynne Charby et sa Boule de Flipper en sirotant un délicieux rhum arrangé by Charlotte her-self !

On y va pour : L’embeurrée de patates douces, la crème de pommes de terre parfumée aux truffes… du chef ! A lui seul, il pourrait faire un livre de cuisine sur les purées ! Ici, tous les produits travaillés sont frais et les menus varient tous les jours : poissons, viandes… la cuisine est plutôt gastro, on sent que le chef, d’origine vietnamienne, aime les épices et elles le lui rendent bien !
Mention spéciale pour les desserts de la patronne : panna cotta au coulis de fruits rouges, moelleux au chocolat, banoffe façon Pascale… on ne va pas au Bouchon pour manger léger !

Poulet teriyaki du Bouchon

Banoffe de Pascale

Avec qui ? Des amis côté bar, son amoureux(se) côté salle blanche.

Le bonus : La terrasse ! Dès que le temps le permet, on profite de l’incroyable terrasse du Bonchon : quelques chaises en fer forgées installées sur les pavés irréguliers de la cour de la maison à colombages ! Le bonus + : on mange à l’ombre d’un magnolia tulipier, la classe à Dallas, non ?

Le point noir : Parfois, c’est vrai, on peut attendre un peu beaucoup…

Combien ?
Le midi : Entrée-plat ou plat-dessert : 13 €, Entrée-plat-dessert : 16 €.
Le soir : deux menus, 25 € et 29 €.

Où ?
7 rue Bossuet, 44 000 Nantes.