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Avec qui faut-il coucher pour dîner chez East Mamma ?

24 Août

L’ambiance : Il faut le dire d’entrée : cette mode de restaurants où tu ne peux pas réserver, où quand tu te pointes à 19h30 la première semaine d’août et qu’on te rétorque qu’il n’y a pas de table pour 2 disponible avant 21h15… est très agaçante ! D’où ma question : avec qui faut-il coucher pour avoir une table chez East Mamma ?

Une partie de la réponse me viendra la semaine suivante, lundi 10 août à 18h55, miracle une table ! Peut-être qu’il faut se lever tôt tout simplement (ou savoir être patient) !

Par contre, une fois que tu es assis à la terrasse de ce temple de la bonne bouffe ritale, t’as l’impression d’avoir le Graal, d’être surpuissant et tu nargues ceux, moins chanceux, qui sont arrivés (qu’)à 19h05 ! On n’a pas des vies faciles, tu me diras…

Cuisine ouverte, mur de meules de parmesan (il paraîtrait qu’elles sont fake, #scandale !), serveurs au délicieux accent italien… pas de doute, nous voilà transporté dans une véritable trattoria popolare transalpine ! Joie ! Mention spéciale pour les superbes assiettes toscanes, si quelqu’un à une adresse où les trouver, je suis preneuse !

On y va pour ? Se prendre un shoot de ripailles ritales ! A partager en entrée les (très bons) produits en provenance direct de la Grand Botte : jambon San Daniele, Parme… duo de saucissons à la truffe et au fenouil (OMG, those guys are my favorite !) et fabuleuse ricotta de bufflonne au miel, incroyable ! Chaque bouchée te transporte sur les hauteurs de Florence, dans une trattoria romaine ou dans le fin fond des Pouilles, au choix ! Vient le plat, la pasta à la truffe d’été de Modène… crémeuse, goûteuse, rassurante voire réconfortante ! Oui, mais pas aussi bonne qu’au pays (peut-être aussi parce que ce n’est pas (du tout) la pleine saison des truffes, mais quand on aime, on ne compte pas !) Les pizzas des voisins sont elles, excellentes (mis à part l’option chenille sur la 4 fromages, preuve en est que le basilic est frais !). Reste les desserts, le tiramisu light au citron, rafraîchissant ! Conclusion : de très bons produits et une cuisine de mamma italienne généreuse et goûteuse dans un décor de hipsters, ça vaut le détour, non ?!

(Très) Bons produits italiens : Jambon San Daniele et Ricotta de bufflonne

(Très) Bons produits italiens : Jambon San Daniele et Ricotta de bufflonne

Pasta à la truffe d'été chez East Mamma

Pasta à la truffe d’été chez East Mamma

Avec qui ? Un couple d’amis gastronomes

Le point noir : Pas de réservation possible / on n’en reparle pas. Et le service lent. Honnêtement, si on peut réserver la prochaine fois, on y retournera, sinon ce sera la première et dernière fois…

Le bonus : Si les Sprizt arrangés ne valent pas leur pesant d’or, il y a une belle carte de vins italiens ! Plus, une serveuse hyper sympa !

Prix : 45€ pour une entrée à partager, un plat, un dessert, un Spritz et un verre de vin.

Où : 133, rue du Fb St Antoine, Paris 11e.

MG Road : Bombay à Paris

10 Avr

L’ambiance : Pousser les portes du MG Road rue Saint-Martin, c’est prendre un vol express pour Bombay, version À bord du Darjeeling Limited ! Devanture toute vitrée, lustres colorés, miroirs, tables étroites en bois et marbre, murs pastels et béton brut… Stéphanie de Saint Simon a pensé son MG Road comme un Irani Café (mythiques cafés à Bombay tenus par des Perses) et le pari est très réussi ! On est dépaysé, agréablement surpris par ce décor pas comme les autres et prêt à goûter la cuisine épicée du chef anglais que Madame est allée débaucher in England !

On y va pour ? Goûter la cuisine indo-british réinventée et modernisée par le chef Manoj Sharma. La carte est courte (4 plats au choix renouvelés tous les 3 mois) ce qui garantit la fraîcheur et la qualité des produits ! Ce soir-là, on choisit de partager des Dahi Sev Batata Puri en entrée. Explication : ce sont des coquilles soufflées, pommes de terre sautées aux épices et tout calmé par un peu de yaourt et de chutney tamarin ! Une entrée qui donne le ton : un feu de dieux pour les papilles ! Et la suite alors ? On continue avec le plat signature du chef, le Paneer chutney wala : un piment pané trône au dessus de l’excellent tandoori paneer (fromage indien), le chutney apporte une pointe (bienvenue) de sucrée, le makhani khichdi (riz amélioré typique d’Inde) contribue à éteindre le feu et la sauce cajoux apporte l’onctuosité ! C’est un plat haut en couleurs et en saveurs qui vaut le détour ! La sensation gustative est proche des films de Wes Anderson : loufoque, colorée, un poil incompréhensible mais au final tellement bonne qu’on en redemande !

Dahi Sev Batata Puri  du MG Road

Dahi Sev Batata Puri du MG Road

Paneer chutney wala du MG Road

Paneer chutney wala du MG Road

Le bonus : Bombay-Paris pour 30€ par personne, t’as déjà trouvé un billet d’avion moins cher, toi ?

Le point noir : Les plats sont copieux, pas eu la place pour goûter les desserts qui sont a priori délicieux, j’y reviendrais !

Avec qui ? Ta belle-soeur globetrotteuse !

Les prix : 7,5€ pour une entée, 17€ pour un plat.

Où ? MG Road, 205, rue Saint-Martin, Paris 3e.

Passe ton CAP d’abord #3 !

9 Juin

Ça y est, l’épreuve pratique est passée ! Pour vous donner une idée, je devais réaliser 16 croissants, 16 éclairs au chocolat, une tarte citron meringuée et une charlotte poire chocolat décorée avec suivant le thème de la fête des fleurs ! Le stress et le temps n’ont pas été de mon côté… mais, j’ai tout sorti à temps même si tout n’avait pas la tête de ce que je fais à la maison 😉 ! Résultat le 7 juillet et d’ici là, je reprends le blog en main avec d’autres adresses et recettes !

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Pains au chocolat

Pains au lait

Pains au lait

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Charlotte aux abricots

Fraisier

Fraisier

Tarte au citron meringuée

Tarte au citron meringuée

Allez, pour vous montrer la progression les dernières photos de mes réalisations !

Chez Jeannes B

20 Août

L’ambiance : Il faut le mériter, aller dîner chez Jeannes B ! Perchée en haut de la rue Lepic, Jeanne a ouvert le B (le A est rue Jean-Pierre Timbaud, dans le 11e), une table d’hôte, rôtisserie, épicerie et traiteur à emporter tout ce qu’il y a de plus bobo ! On doit ce lieu hétéroclite  à l’ingénieux Frédéric Hubig déjà propriétaire du A, de Moderne dans le 2e et d’Astier dans le 11e (des institutions dans leur quartier respectif). Côté déco, des couleurs flashy, des boiseries oniriques, des tables et des chaises à mi-chemin entre le mobilier bistrot et le mobilier scandinave, des bouleaux et une tête de cerf créant ensemble un joyeux bordel plutôt sympathique !

On y va pour ? Dès l’entrée, le ton est donné : derrière le présentoir, plein de bonnes choses s’offrent à nos yeux ! Une bonne mise en bouche, mais entrons dans le vif du sujet, on m’avait dit que le croq’ homard était la spécialité de la maison, je commande. Et je ne suis pas déçue : pain moelleux parfaitement doré, homard à la cuisson respecté, assaisonnement maîtrisé notamment pour la salade à l’aneth et à la ciboulette. Mais diable, il n’y en a pas assez, on aurait pu manger le double de ce qu’il y avait dans l’assiette… Heureusement, le tout est rattrapé par une crème aux œufs en dessert comme en fait ma grand-mère, une texture au poil et un goût vanillé totalement régressif, en un mot : sublimissime.

Croq' homard de chez Jeanne B

Croq’ homard de chez Jeanne B

Crème aux oeufs de chez Jeanne B

Crème aux oeufs de chez Jeanne B

Avec qui ? Une copine que tu n’as pas vu depuis longtemps.

Le bonus : La carte des vins très bien faite et le fait qu’on peut prendre à emporter pour le lendemain midi (ou soir), pratique, non ?

Le point noir : Cher (très cher) pour ce que c’est…

Où : 61, rue Lepic, Paris 18e.

Le prix : 23€ entrée ou dessert + plat, 27€ entrée+ plat + dessert. (comptez +5€ pour le croq’ homard).

Nanashi : la cantine des bobos healthy !

29 Mai

L’ambiance : Cool ! Chez Nanashi, tout est over cool. Le décor faussement négligé, les serveurs tous plutôt pas mal, les clients hipster… Dans cette cantine euro-nippone le sol est en carrelage pigmenté d’origine, le menu s’inscrit sur des murs transformés en tableau ardoise géant, la cuisine en long est ouverte sur la salle, et (forcément) les chaises et les tables sont dépareillés ! Un brouhaha ambiant domine et le service est plutôt dynamique. Bref, les codes de la bobo-cantine sont tous respectés et c’est finalement plutôt réussi.

On y va pour ? Manger un bento (plat unique japonais contenu dans une petite boîte) ! Kaori Endo, ancienne chef du Rose Bakery et auteure d’Une japonaise à Paris, a revu et corrigé des plats japonais à la mode européenne. Je choisis un bento à la viande (des versions poisson ou veggie sont également proposées) comprenant une boulette de bœuf, une crème de yuzu, des champignon confit, un œuf poché, des céréales et la salade du jour ! Tous ces éléments se picorent les uns après les autres, se mélangent selon notre envie… Chacun pris séparément est bien assaisonné et la cuisson (lorsqu’il y en a une) est bien respectée.  C’est un repas complet et bon pour la santé !

Bento à la viande du Nanashi

Bento à la viande du Nanashi

Shortcake du Nanashi

Shortcake du Nanashi

Avec qui ? Une bande de copines !

Le bonus : Les desserts (certes, un peu plus calorique que le plat !) ! Je choisis le MR Shortcake composé de génoise, d’une crème chantilly légère et de framboises… un régal ! Il paraît que le fondant au chocolat et au yuzu est pas mal non plus !

Le point noir : Les trois adresses parisiennes de ce concept sont prises d’assaut, il faut donc penser à réserver !

Le prix : 14€ pour un bento au déjeuner.

Où ? 57 rue Charlot, Paris 3ème (celui que j’ai testé).
31 rue de Paradis, Paris 10ème.
6 rue de Tournon, Paris 6ème (boutique Bonpoint).

Mais que faudra t-il faire en 2013 pour être (food) in ?

29 Jan

2012, c’était l’avènement du burger (Blend, Big Fernand, Le Camion qui fume…), l’ouverture de la pâtisserie de Cyril Lignac et sa participation à l’émission douteuse Le meilleur pâtissier de France, l’invasion de la gastronomie au cinéma (Les saveurs du Palais, Entre les Bras, Comme un chef ou la ressortie de l’excellent Festin de Babette) et le débarquement de l’Amérique du Sud dans la capitale, olé.

Mais que faudra t-il faire en 2013 pour être (food) in ?

– Tacos, ceviche et autres quessadillas.

L’année dernière, l’Amérique du Sud débarquait à Paris et quelques (bonnes) adresses ouvraient dans la capitale. Et bien, on parie qu’en 2013, le tacos et le ceviche seront roi de nos assiettes nocturnes, mais aussi que les tequilas, mezcal, pisco et autres boissons alcoolisées à base de cactus endiableront nos soirées.

Tacos La Candeleria

Quelques adresses :

– L’incontournable : La Candelaria (52, rue de Saintonge, Paris 3e), la mini taqueria qui cache le fameux bar à cocktails où l’on peut goûter pas moins de quinze tequilas artisanales, mais aussi des cocktails à base de pisco, comme le pisco disco saupoudré de paillettes.
– L’Argentin : Le Classico Argentino (56, rue de Saintonge, Paris 3e /  217, rue du Faubourg Saint-Antoine Paris 11e) pour y goûter les empanadas, des petits chaussons de pâte brisée fourrés au fromage, à la viande, aux épinards… spécialité venue tout droit de Buenos Aires et qui est bien partie pour devenir la reine des apéros.
– La mescalerias : Le Cartel Ocho (223, rue Saint-Martin, Paris 3e) pour goûter à son mescal « équitable » en provenance direct d’une coopérative qui travaille de l’agave sauvage.
– Et pour l’ambiance, on va à la Lucha Libre (10, rue de la Montagne Sainte-Geneviève. Paris 5e ) qui organise tous les vendredis soirs des tournois de catch.

– Le poulet rôti est le nouveau cheeseburger.

En 2012, il n’y en avait pas que pour le cheeseburger avec quelques adresses qui ne désemplissaient pas. Cette année, pour être fashion food, on arrête la burger-mania et on se met au poulet rôti, celui qu’on mangeait chez Mamie Renée le dimanche en famille.

Quelques adresses :

– La old school : L’Ami Louis (32, rue du Vertbois, Paris 3e). Dans un décor d’un autre monde, on savoure (80€ pour deux quand même) le meilleur poulet rôti de Paris servi avec un dôme de frittes allumettes. Un plaisir d’un autre temps…
– La branchée : Le Coq Rico (98 Rue Lepic, Paris 18e ). La carte a été conçue par le grand Antoine Westermann et est entièrement dédiée à la volaille. Cot cot.

– La folie des bars à cocktails continue.

L’Expérimental et le Curio Parlor ont été les précurseurs de la tendance il y a quelques années déjà, suivis en 2012 d’adresses comme le Ballroom ou le Glass. Là encore, on mise sur la starification des bartenders (les magiciens des cocktails) et sur la médiatisation des bitters (liqueurs amères, ingrédients secrets et inévitables de ces mêmes cocktails ).

Quelques adresses :

– Le boss : L’expérimental : 37, rue Saint Sauveur, Paris 2e.
– Le petit nouveau : Le Glass : 7, rue Frochot, Paris 9e. Petit frère de la Candelaria, ambiance new yorkaise en plein Pigalle. C’est le seul bar à Paris qui sert du Brooklyn Lager, la binouze made in Brooklyn.
– Le pro : Le Ballroom : 58, rue Jean-Jacques Rousseau, Paris 1e. Elu meilleur cocktail de Paris par le Figaroscope, on y va les yeux fermés.
– Le chicos : Le W Lounge de l’hôtel W Paris : 4 rue Meyerbeer, Paris 9e. Cher, chic… on y va pour une grande occasion, par curiosité ou pour en mettre plein les yeux ! Le truc à savoir, la Do It Yourself Cocktail Sessons tous les mardis soirs.

– On mange son emballage.

David Edwards, professeur à Havard, est parti du constat de la « suremballation » de nos aliments pour imaginer WikiCell : un enrobage fait de produits naturels (surtout des algues) pour emballer fromages, glaces, boissons… Il suffit de laver l’emballage pour le manger. On pourra découvrir ces produits au WikiBar (4, rue du Bouloi, Paris 1e) à partir du mois de mars.

– On mange sain et glamour.

Il y avait déjà Nanashi, Rose Bakery… Et puis, on a entendu parlé de NoGlu, le petit restaurant épicerie de Frédérique Jules où l’on mange tout avec zéro gluten. La tendance est à ces petites cantines healthy qui pousse dans la capitale comme des petits pains (sans gluten of course) avec toujours la même recette : la déco façon café cool comme on en trouverait à LA et des petits plats bons pour la santé . En janvier 2013, on attend l’ouverture du Café Pinson, 100% vegan lui…

Les adresses :

– Les incontournables : Nanashi 31 rue de Paradis, Paris 10e et Rose Bakery 30 Rue Debelleyme, Paris 3e.
– Le 0 gluten : NoGlu 16 passage des Panoramas, Paris 2e.
– Le healthy from South America (soit 2 tendances en 1 !) : Le Voy Alimento 23, rue des vinaigriers Paris 10e. Super cantine consacrée aux aliments qui boostent l’organisme et en provenance direct d’Amérique du Sud.
– Le petit nouveau : Le Café Pinson 6 rue du Forez, Paris 3e.

Article publié sur Kilt Magazine !

La Quincaillerie : la cantine rétro-bobo !

23 Oct

Mon absence sur le blog a été longue… Mais, j’ai des bonnes excuses :

1)    c’était les vacances

2)    mon appartement est en chantier

3)    à part au bureau, je n’ai plus accès à Internet depuis 3 mois ! (L’excuse qui tue une geek !)

Ceci dit, c’est reparti et je reviens avec une bonne nouvelle : le super burger de La Quincaillerie !

L’ambiance : Underground ! Rue du faubourg Saint Denis, il y avait Chez Jeannette, repère branché des beaux mecs et minettes ultra lookées des boîtes de prod’ ou cabinet d’archi des alentours ! Il faut compter maintenant parmi les nouvelles cantines chic, La Quincaillerie ! Style cabane, roots-luxe, les murs du fonds sont couvert d’un vieux bardage et la pièce tourne autour d’un large bar, ambiance prohibition ! Bref, j’adooore m’affaler dans les canap’ tout mou de ce qui va devenir ma cantine de quartier (et oui, je suis chanceuse, j’habite juste à côté !).

On y va pour ? Goûter le Cheeseburger ! Des bons points, il en cumule : pain bun légèrement sucré à la texture parfaite, lit d’oignons confis, sauce maison, viande cuite à la demande et cerise sur le gâteau, des petites tomates séchées remplacent la rondelle de tomate classique sans goût ! Parole d’experte, c’est un des meilleurs burgers qu’il m’est été donné de manger ces derniers mois (mis à part le Big Fernand et le Blend !). Allez-y les yeux fermés, d’autant plus que les salades sont également originales et délicieuses, pour les petites faims !

Le cheeseburger de La Quincaillerie (désolée pour la qualité de la photo...)

Le cheeseburger de La Quincaillerie (désolée pour la qualité de la photo…)

On y va avec qui ? Sa voisine !

Le bonus : Les desserts réalisés à la minute !

Le point noir : Il est possible que vous attendiez un peu et c’est assez bruyant le week-end, passez votre chemin si vous avez envie d’être en tête à tête !

Le prix : Comptez 30 euros pour dîner avec un verre de vin.

Où ? 76, rue du Faubourg Saint Denis, Paris 10e.

Un déjeuner par Cyrille Zen, finaliste Top Chef 2012

17 Juin

L’ambiance : C’est à l’Alcazar que Cyrille Zen a pris exceptionnellement ses quartiers pour un déjeuner à l’occasion de la présentation à la presse du nouveau site DuoDej. Grande verrière, salon feutré au fauteuil rouge… le célèbre restaurant de la Rive Gauche tient ses promesses ! A l’étage, les tables sont dressées, les serveurs s’affairent… derrière le passe, on aperçoit le chef de Top Chef, de quoi agiter nos papilles !

On y va pour ? Goûter la cuisiner du chef 1 étoile au Michelin et finaliste de l’édition 2012 de Top Chef ! Et alors ? Le menu autour de la thématique du duo est imposé (la présentation du site DuoDej oblige). Arrive d’abord une entrée de foie gras, simple efficace, le premier se présente cru, le deuxième poêlé, c’est parfaitement maîtrisé et les mélanges de texture sont exquises. Puis, la déception pointe le bout de son nez à la dégustation du plat : un duo entre terre et mer réalisé uniquement pour montrer qu’il a eu l’idée de mélanger un poisson et une viande car l’intérêt de l’association des saveurs est proche de zéro… Les légumes croquants à l’état de trace sauvent in extremis le plat. Pour conclure arrive le crumble à la poire revisité (celui qu’il a fait à la télé, oui !). Les biscuits et le caramel sont délicieux, et si ce plat est un peu compliqué à manger, il en reste pas moins qu’il ravit nos pupilles autant que nos papilles !

Duo de foie gras mi-cuit et poêlé par Cyrille Zen

Duo de foie gras mi-cuit et poêlé par Cyrille Zen

Le duo poire crumble par Cyrille Zen

Le duo poire crumble par Cyrille Zen

On y va avec qui ? Une copine du bureau fan de Top Chef !

Le bonus ? La photo avec la star du petit écran après le déjeuner !

Le point noir ? Raté un plat à ce point alors qu’on est étoilé… Aïe.

Le Café de la Jatte : une déclaration d’amour aux Pouilles

26 Mai

L’ambiance : Il faut du temps pour arriver au Café de la Jatte (tout dépend d’où on vient…), mais quand on y est, on y est bien. C’est un espace de verdure aux portes de Paris transformé par ses nouveaux propriétaires en grande trattoria italienne ! La salle est immense (400 couverts) et dominée par le squelette de l’ancêtre de la baleine, la verrière high-tech se découvre complètement aux beaux jours pour ne rien gâcher au plaisir. Les serveurs italiens (pour la plupart) virevoltent autour des tables… Installée à une table, le ciel étoilé au dessus, un verre de Spritz (délicieux cocktail vénitien) à la main… un air de vacances me prend soudain !

On y va pour ? Goûter la délicieuse cuisine italienne de Giovanni Perrone ! ATTENTION, ici, on parle de véritable cuisine italienne, celle qui fait la part belle aux produits sans chichi ! Giovanni vient du talon de la botte, les Pouilles, cette fameuse région où l’on trouve la burrata, l’or italien… et cela se sent ! Alors, que se passe-t-il dans les assiettes du chef  ? MIAM ! Une salade tomates cerises – burrata au top, un gaspacho de tomate et son king crabe ravissant, une carpaccio d’espadon façon “vitello tonnato” qui se défend et un plat de fine tagliatelles à l’encre de sèche avec ses langoustines réalisé sans faute… ! Mais, mon coup de cœur va à la découverte de la stracciatella ! Non, ce n’est pas la glace, mais l’intérieur crémeux de la burrata… une véritable explosion de saveurs en bouche en provenance direct des Pouilles ! Et le Café de la Jatte est le seul endroit où l’on peut en manger à Paris…

Et pour les desserts ? Vous n’avez plus faim… laissez-vous quand même tenter par un tiramisu au limoncello étonnant ou par un délicieux carpaccio d’ananas rafraîchissant ! Et si vous avez encore une petite place, optez pour une meringue qui swingue avec des framboises et une chantilly… miam !

Salade de tomates cerises et burratina du Café de la Jatte

Salade de tomates cerises et burratina du Café de la Jatte

Tagiatelle à l'encre de sèche et ses langoustines au Café de la Jatte

Tagiatelle à l’encre de sèche et ses langoustines au Café de la Jatte

Meringue framboise-chantilly du Café de la Jatte

Meringue framboise-chantilly du Café de la Jatte

Avec qui ? Son amoureux un soir d’été, ses parents en hiver, sa grand-mère au déjeuner… !

Le bonus ? Au Café de la Jatte, tout est frais ! De la langoustine aux légumes en passant par les pâtes qui sont faites maison !

Le point noir ? It’s far away…

Où ? Ile de la Jatte,  60, bd Vital Bouhot, Neuilly-Sur-Seine.

Le prix ? 40-50€ le soir à la carte (certes, ce n’est pas donné, mais ça vaut le coup pour les produits d’une très grande qualité !).

J’ai testé l’apéro chic chez Cyril Lignac !

16 Mai

L’ambiance :  Cuisine Attitude by Cyril Lignac, c’est une grande verrière au cœur du Haut Marais (accessoirement, c’est également les bureaux du Chef Lignac!) ! Lorsqu’on pénètre dans ce lieu, on oublie tous les tracas de la semaine pour profiter de la zenitude qui y règne ! Rien n’est en trop, la cuisine s’articule entre un îlot central tout en inox et une grand table pour déguster nos préparations, le tout baigné par la lumière tranquille de la verrière ! Après l’accueil du sommelier, de ses quelques explications autour des cocktails dégustés, il est l’heure de passer le tablier…

On y va pour ? Apprendre à cuisiner un apéro dînatoire avec Elsa, la chef très pédagogue de Cuisine Attitude, mais pas que… On commence par la technique de la quenelle, puis lorsqu’on maîtrise, on passe à l’atelier foie gras poêlé, pour finir par le poste « langoustines saisies avec ses fils d’ange » ! Ce qui est agréable, c’est que tout en cuisinant d’excellents produits et en apprenant des techniques que le commun des mortels ne connaît pas, on goûte ce qu’on prépare ou ce que les autres ont préparé ! Cuisiner en mangeant, c’est pas magique ça ? Le tout en papotant avec sa copine et en sirotant un délicieux cocktail !

Le poste fois gras poêlé chutney de mangue ou de fraise !

Le poste fois gras poêlé chutney de mangue ou de fraise !

Et le résultat !

Et le résultat !

La langoustine !

La langoustine !

Avec qui ? Toutes tes copines !

Le bonus : Croiser Cyril Lignac ?

Le point noir : Attention au cocktail, n’en abusez pas !

Le prix : 60€ par personne (aïe, je vous entends de loin, c’est un peu cher, mais ça vaut le coup!)

Où ? 10 Cité Dupetit-Thouars  Paris 3e.