Archive | février, 2011

Chez Eva : la découverte slave de Stéphanie

22 Fév

Les côtelettes Walewzska de chez Eva

Les côtelettes Walewzska de chez Eva


Où ? Chez Eva, 38, avenue Villemain dans le 14ème
Métro : Pernety

Au choix, des plats complétement inconnus au bataillon :

– Goulash Bœuf avec des galette de patate ou sarrasin
– Bœuf Stogonoeuf avec des patates ou sarrasin,
– Côtelettes Walewzska (boeuf) avec une sauce champignon / Également Côtelettes aux œufs

– Poisson à la Grecque pané et des légumes céleri/carotte

J’ai pris :
Côtelettes Walewzska (boeuf) avec une sauce champignon
Ça ne ressemble pas à nos côtelettes à la française. C’est bon, un peu lourd mais parfait pour compenser avec la bière polonaise et la vodka…

Le lieu : très simple, rien de pompeux ou d’impressionnant.
C’est une bonne adresse pour ceux qui veulent découvrir la cuisine polonaise façon maison et surtout leurs excellentes vodkas!

Bière polonaise

Bière polonaise

Vodka !

Vodka !

J’ai bien aimé car le dîner s’est terminé sur une fête alcoolisée et rythmée, avec des Polonais. La patronne Magdalena est adorable.

Le mieux : y aller en groupe, par exemple pour des retrouvailles, ils accueillent jusqu’à 20 personnes et privatisent la salle du haut.

Stéphanie

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Apicius : un dîner de fête !

17 Fév

L’ambiance : Depuis 2004, le restaurant Apicius est installé au rez-de-chaussée de l’hôtel Schneider. À l’arrivée, le décor peut paraître prétentieux : un magnifique parc, un bar intimiste, trois salles dont une mettant à l’honneur Klimt… Mais, et je ne peux pas vous dire comment, la formule magique fonctionne, le temps d’une soirée, nous nous sommes transformées en princesse, duchesse d’un autre siècle !
L’anecdote veut que les murs de cet hôtel particulier appartiennent à Luc Besson, le rez-de-chaussée et la cuisine appartiennent eux à un nouveau châtelain fier de l’être, Jean-Pierre Vigato !

On y va pour : Sa cuisine parce qu’il n’y a que là qu’on peut la déguster ! Pas d’effet de manche chez Vigato, on y mange bien et sans chichi !
On commence par un foie gras poêlé, un classique d’Apicius apparemment, divinement cuit, il fond dans la bouche et s’offre sans fioriture.
La suite est toute aussi simple qu’intéressante : « une côte de bœuf « exceptionnelle » de race ». Servie pour deux uniquement et saignant pas le choix, cette pièce de viande d’environ 1,5kg est saisie et cuite au four, elle est ensuite servie coupée à l’horizontale.
Passée l’impression étrange de manger de la viande rouge crue, on savoure ce plat bluffant de simplicité : sa seule réussite réside dans une qualité de viande incroyable et une cuisson just perfect !

Foie gras poêlé

Foie gras poêlé

Côte de boeuf "exceptionnelle"

Côte de boeuf "exceptionnelle"

Tout mangé !

Tout mangé !

Avec qui ? Repas de fête oblige, on y a pour célébrer un anniversaire, un nouveau contrat…

Le bonus : L’incroyable parc qui entoure le restaurant ! Dès les beaux jours, on profite de ce coin de verdure perdu au milieu du triangle d’or.

Le point noir :
on l’a dit plus haut, le décor est un brin prétentieux !

Combien ? 200 à 220 € constatés par personne.

Où ? Apicius, 20 rue d’Artois, 75008.

Le Nossy Be : le dernier endroit où manger du thon rouge !

16 Fév

L’ambiance : Lounge ! Chic et choc, le code couleur est le rose fuchsia, la terrasse est entourée de palmier et les coussins Make Everyday Happy disposés partout sur les fauteuils donnent un air cosy à ce célèbre restaurant de plage ! Le Nossy Be est l’endroit hype de la baie de la Baule, d’ailleurs, les photos des people déjà venus sont placardées au dessus du bar : Catherine, Johnny, Patrick… Bref, certains aiment s’y montrer et pavaner, d’autres viennent pour dévorer la fameuse soupe de fraises et repartent ! A vous de choisir votre camp !

On y va pour : la manière de cuisiner le thon rouge de Sylvain Hervochon (alias Chonchon !), le chef : dans sa carte d’hiver, il est cuit façon Rossini et accompagné d’une crème d’artichauts et d’une échalote en bonbon. La qualité du thon est top, la cuisson parfaite, le tout fond dans la bouche pour laisser se mélanger les saveurs de la tranche de foie gras poêlée et du poisson… une merveille gustative !
L’été dernier, le thon rouge était saisi façon « sweet & sour » et servi sur un lit de chou à la tahitienne… un plat sucré-salé débordant de saveurs lointaines ! Bref, Sylvain Hervochon aime ce produit et il le lui rend bien !

Avec qui ? Un gigantesque anniversaire, un pote, une date…!

Le bonus : Restaurant de plage = vue sur la mer + pieds dans le sable ! La journée, le Nossy Be est aussi une plage : transats, larges fauteuils… on déjeune en terrasse, on prend ses aises sur sa serviette en sirotant un Perrier tranche et vers 18-19h, on commande l’apéro qu’on boit en regardant le soleil se coucher sur la baie de la Baule.

Le point noir : Ca ne vous fait pas marrer de dîner en face d’un joueur de foot et de sa bimbo blonde platine ? Allez manger une galette complète sur le port du Pouliguen !

Combien ? Pour une entrée, un plat, un dessert et du vin, c’est très facilement plus de 50 €.

Où ? Plage de la Baule BP 36.

L’American Bistrot : un cheeseburger années 50-60 !

11 Fév

L’Ambiance : Entre République et Parmentier, l’American Bistrot a ouvert ses portes en avril 2010. Dès l’entrée, le ton est donné, large bar noir, vinyles et affiches années 50 partout sur les murs, banquettes en cuir rouge… : on est bien dans un « diner », oui mais, un « diner » classe à la parisienne ! Côté musique, on mange sur des mélodies surf-rock des années 60, histoire de coller au décor !

On y va pour : c’est un « diner » et en grande fan de cheeseburger, j’y vais pour le goûter ! A la carte, j’en repère quatre : le classique cheeseburger, le bacon cheeseburger à la française, l’American Bistrot burger au pastrami et à la moutarde au miel et un burger du mois (qui change tous les mois, comme son nom l’indique) ! Je choisis le bacon cheese called le burger de Marcel.
La promesse : comté, lard fumé, béarnaise, tomates, cornichons, oignons, salade. Bonne idée au départ, mais résultat décevant : le steak est bien épais et la cuisson respectée, on ne peut pas dire non plus que le sandwich manque de garniture : salade, tomates, oignons grillés, lard… tout y est ! Mais il n’y a pas assez de comté (qui plus est, il n’est quasiment pas fondu) et je cherche encore le goût de la béarnaise… Dommage.
Dernière chose : les frites maison sont pas mauvaises et il y a des raisins secs dans le coleslaw.

Le burger de Marcel

Avec qui ? Toutes mes copines !

Le bonus : la sympathie des serveurs ! Blagueurs, présents mais pas trop… les deux serveurs sont tout comme il faut et l’humour est au rendez-vous ! Il paraît en plus, qu’ils font des cocktails délicieux !

Le point noir : Bah, on est déçu par le cheeseburger… pour le reste, on a passé une chouette soirée !

Combien ?
Le burger de Marcel : 14 €.

Où ? L’American Bistrot, 74 rue de la Folie Méricourt, 75011, Paris.

Dîner au Ritz : un moment hors du temps

5 Fév

L’ambiance : Place Vendôme, au milieu des plus prestigieuses joailleries du monde, le Ritz ! Je n’ose pas trop entrer, prend mon courage à deux mains, monte les marches, passe le tourniquet et demande au Concierge « L’Espadon, s’il vous plaît ? » ! Au bout du couloir, je finis par trouver le resto gastro du Ritz : moulures, dorures, magnifique trompe l’œil au plafond, la salle est grandiose voir impressionnante et le service irréprochable. D’un coup je se sens toute petite d’être assise dans un fauteuil moelleux au milieu d’un lieu si mythique !

On y va pour : la cuisine du Chef Michel Roth meilleur ouvrier de France et Bocuse d’or, rien que ça ! Pour commencer des ravioles de foie gras et potiron sans prétention, mais ce qu’il y a de mémorable et dont j’aurai le souvenir de l’incroyable saveur pour longtemps, c’est la suite : le turbot de ligne rôti façon béarnaise, écrasé de rattes au beurre de baratte demi-sel. Traduction : du turbot (un de mes poissons préférés) sur un lit de purée de pommes de terre avec une émulsion de béarnaise entre les deux. Magique ! Le poisson divinement cuit fond dans la bouche avec la saveur de la ratte relevée juste ce qu’il faut et tout en légèreté par l’émulsion de béarnaise. J’ai rarement mangé quelque chose qui procure autant de plaisir !

Ravioles de foie gras et potiron

turbot de ligne rôti façon béarnaise, écrasé de rattes au beurre de baratte demi-sel

Avec qui ? Papi, mamie…

Le bonus : Le vin ! La mythique cave du Ritz compte quelques milliers de grands crus et de millésimes d’exception… Jean-Claude Ruet, le sommelier en Chef, accorde parfaitement le vin avec les plats que vous aurez choisis. Mention spéciale au Maury Mas Amiel 10 ans d’âge servi avec un dessert au chocolat : la perfection.

Bonus number 2 : si vous êtes sympa, que vous faites de jolis sourires au maître d’hôtel, il vous proposera peut-être de descendre visiter les cuisines et de serrer la pince au Chef him self !

Le point noir : Palace, resto gastro 2 étoiles au Michelin, il ne faut pas avoir peur du service un peu ampoulé et de la cuisine ultra-travaillée…

Combien ?
Le menu de saison : 175 € hors boisson.

Où ? Hôtel Ritz, L’Espadon, 15 place Vendôme, 75001.

Le Bouchon : The best restaurant in Nantes ?

3 Fév

Ambiance : Abriter dans l’une des dernières maisons à colombages de Nantes, le Bouchon, c’est deux salles pour deux ambiances : côté bar, la pièce est assez sombre, on y trouve pêle-mêle des tapis orientaux « élimés », des cuillères transformées en appliques murales, des tables de bistrot auxquelles on s’attable avec ses potes ! Côté salle blanche, l’ambiance est plus intime : tables, fauteuils, vaisselles sont tout de blanc vêtus ! On se prélasse du calme et de l’harmonie de cette pièce le temps d’un dîner en tête-à-tête !

Enfin, rien n’est gâché par l’accueil que vous réserve Pascale, Antoine, Charlotte et les autres ! Parce qu’au Bouchon, on travaille en famille ou entre amis et ça se sent ! Si vous restez assez tard, ambiance musicale années 80 garantie ! Sachez quand même qu’on ne coupe jamais un Etienne Daho et qu’on écoute en boucle Corynne Charby et sa Boule de Flipper en sirotant un délicieux rhum arrangé by Charlotte her-self !

On y va pour : L’embeurrée de patates douces, la crème de pommes de terre parfumée aux truffes… du chef ! A lui seul, il pourrait faire un livre de cuisine sur les purées ! Ici, tous les produits travaillés sont frais et les menus varient tous les jours : poissons, viandes… la cuisine est plutôt gastro, on sent que le chef, d’origine vietnamienne, aime les épices et elles le lui rendent bien !
Mention spéciale pour les desserts de la patronne : panna cotta au coulis de fruits rouges, moelleux au chocolat, banoffe façon Pascale… on ne va pas au Bouchon pour manger léger !

Poulet teriyaki du Bouchon

Banoffe de Pascale

Avec qui ? Des amis côté bar, son amoureux(se) côté salle blanche.

Le bonus : La terrasse ! Dès que le temps le permet, on profite de l’incroyable terrasse du Bonchon : quelques chaises en fer forgées installées sur les pavés irréguliers de la cour de la maison à colombages ! Le bonus + : on mange à l’ombre d’un magnolia tulipier, la classe à Dallas, non ?

Le point noir : Parfois, c’est vrai, on peut attendre un peu beaucoup…

Combien ?
Le midi : Entrée-plat ou plat-dessert : 13 €, Entrée-plat-dessert : 16 €.
Le soir : deux menus, 25 € et 29 €.

Où ?
7 rue Bossuet, 44 000 Nantes.